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 Extrait de mon "autobiographie".

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MadnessSaidBye
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MessageSujet: Extrait de mon "autobiographie".   Sam 24 Aoû 2013, 5:02 am

Il y a quelques mois de cela, en 2012, j'ai commencé ce qu'on peut qualifier d'autobiographie. Il n'y a que 5 chapitres. 20 pages. Je viens de relire quelques lignes et je me trouve à la limite du pathétique. Ce que j'ai pu écrire il y a quelques mois me semble à présent si ridicule ! J'ai tant changé depuis ces mots. Depuis ces pensées. Depuis ces phrases. Ma vie a tellement évolué, mes pensées aussi... Mais ce chapitre. Ces mots. Ils sont toujours vrais. Toujours là. Toujours aussi forts. Et j'ai envie de les partager avec vous.

Chapitre cinq.

J’ai cessé d’écrire.

« Je n’ai pas l’inspiration, pas l’envie, pas le goût. Je perds mes mots, les fils, j’oublie des choses, j’en invente d’autres. Je me perds dans cette réalité. J’ai envie que tout cela ne soit que rêve. J’ai envie que tout cela ne soit que faux. Mais je sais que c’est vrai, et le plus difficile est de l’assumer, cette vérité. Parce que la vérité fait mal. Mais ce qui fait encore plus de mal, c’est de vivre dans un rêve, de s’inventer des choses, puis de se réveiller et tomber bien bas, bien plus bas que la Terre qui nous recueille lorsque l’on descend de son nuage de rêve. Ce nuage, c’était mon imagination. Et cette Terre, ma vraie vie. Ma vie a chuté, ma vie m’a fait mal, ou peut-être pas. Mais au final, qu’est-ce que ça peut vous faire ? Que dalle. Alors je me tais, je m’éloigne, je me renferme sur le passé et prétend mal aller. Parce que je n’ai pas envie de bien être. Parce que je sais qu’en étant bien, qu’en s’y habituant, on finit par se faire mal. En tombant bas, très bas. Je ne vise pas haut, je n’aime pas viser. Alors je reste sur place, les bras croisés et je vous regarde. »


Ces paroles sont bien sûr de moi. Je les pense. Tout mot imprimé ici est de moi. Je n’invente pas les mots, je les aligne et j’en forme des phrases qui me sont propres. Certes, peut-être existe-t-il des mots alignés de la même façon que les miens ailleurs, mais en aucun cas je n’ai cherché à copier quoique ce soit. Simplement, parfois, les gens emploient les mots pareillement.
Je ne dirais pas que j’ai une vie triste. Comme je l’ai déjà dit quelque part plus tôt, ma vie est banale, mais pas triste. Je vis plutôt bien, même. J’ai des amis, une famille avec qui je m’entends bien, des connaissances, des emmerdes comme tout le monde. J’ai de bonnes notes, au moins, et je suis plutôt bonne élève mais tout dépend de la matière. Je suis amoureuse, et j’assume, et je suis plutôt heureuse. 
Plutôt parce que ces derniers temps je ne fais que perdre mes amis. Enfin, amis... J’ai perdu, ou perdrais, je n’en sais rien, mon meilleur ami. Il était important. Il est important. Il sera toujours important. Mais il n’est pas fait pour moi. 
Je suis quelqu’un d’assez dur à cerner. « À prendre ou à laisser » me dit-on parfois. J’ai pas toujours le meilleur des caractères et parfois j’agis plus « en douceur » avec certaines personnes qu’avec d’autres. Parfois je suis plus « calme » en présence de tel ou tel être qu’avec un autre. J’y peux rien, c’est comme ça. Et avec mon meilleur, je suis... Un mélange de tout. Je peux être douce, très, comme je peux virer en une pétasse de première en quelques secondes. Sans me contrôler. Je regrette souvent des choses que je lui dis. Enfin, souvent... Je regrette toujours ce que je lui dis. Il y a des choses qu’il n’a pas à savoir. Des détails qu’il devrait plutôt ignorer. Je n’aime pas qu’on sache certaines choses sur moi, sur mes pensées. Je les cache, donc. Mais avec cet ami, ce meilleur ami, j’ai cru que ça pouvait marcher. 
Évidement, je me suis trompée à son sujet. Je pensais pouvoir lui faire confiance, lui parler de moi comme je ne le fais à personne, je pensais qu’il comprendrait.
Mais non. Il n’a pas compris et cela a causé tout nos problèmes. Je ne dis pas pour autant que j’y suis pour rien. Je suis quelqu’un d’assez franc et très blessant dans mes paroles et j’hésitais pas à lui balancer quelques vannes par ici par là. Mais je ne croyais pas, au grand jamais, qu’il les prendrait au sérieux. Pourquoi ç’a été le cas. Maintenant, on est en froid et je n’ose aller vers lui de peur de commencer à mettre toute la faute sur mon dos.
De peur de me rabaisser au point d’effacer mon ego pour qu’il me pardonne.
Parce que je fais toujours ça, parce que je me rabaisse et je deviens vulnérable. Et ça m’effraie énormément. Je n’aime pas être encore plus inférieure que je ne me vois déjà. Je n’aime pas me laisser abattre, assumer quelques unes de mes erreurs que je n’avais pas vues moi-même et faire la fille prête à tout pour regagner une amitié. Parce que je le fais rarement, voire jamais, et parce qu’ainsi, je me laisse manipuler.
Le problème étant que j’en suis consciente et je fais rien. Qu’a-t-il de pire ? J’en sais rien. Comment un humain peut-il se rabaisser à ce point ? Se laisser manipuler de plein gré pour ne pas perdre la personne qui nous manipule. Pourquoi ? Pourquoi faut-il que ça tombe sur moi ? Pourquoi faut-il que je m’attache aussi facilement aux gens et qu’ils me détruisent et que je ne fasse rien ? Pourquoi faut-il que je sois aussi stupide ? Parce que Dieu, le Destin et le Karma m’haïssent sans que j’en connaisse les raisons. Si de Dieu, du Destin et du Karma sujet il est. 

J’ai passé les deux dernières années dans la peur. Dans la peur de perdre tout le monde que j’aime, la peur de m’éloigner des gens. Mais surtout dans la peur de vivre avec ce mensonge constant. Je ne mens presque jamais. Pour ne pas dire jamais. Mais il y a une chose sur laquelle je mens, et cette chose me bouffe de l’intérieur.

Je suis bisexuelle. Et mes parents sont homophobes. Vous voyez l’image ? De plus que mes parents sont Russes. Et les Russes, surtout ceux nés encore à l’existence de l’URSS, ne peuvent pas changer de mentalité et sont très peu tolérant à ça. Chez les musulmans l’homosexualité et la bisexualité est mal vue, je comprends. Mais ils sont plus ou moins tolérants. Quoique eux non plus ne peuvent s’assumer. Le seul problème avec moi, c’est que je suis, comme je l’ai dit, proche de mes parents. Et leur mentir comme ça, leur dire que « Oh oui maman ce mec me plait, vous allez avoir beaucoup de petits enfants, vous inquiétez pas ! » alors que je suis éprise d’une fille est très difficile. 
De plus que leur dire équivaudrait à être juive et se rendre dans une secte néo-nazi en leur gueulant haut et fort être juive : du suicide. Sans compter qu’une fois ma mère elle m’a dit « Si tu étais lesbienne ta grand-mère se suiciderait ». 
Depuis, je n’ose même plus parler d’homosexualité à la maison. 

Bref, passons.


Il n'y a pas de suite. Je n'ai jamais pris la peine de l'écrire et je ne le ferais jamais. Je veux que ceci cesse sur ces mots. Que ceci devienne un jour passé. Mais ça n'arrivera jamais. Malheureusement.
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AnotherDay
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MessageSujet: Re: Extrait de mon "autobiographie".   Sam 24 Aoû 2013, 8:37 am

Oh, Nastia...
C'est vraiment... Courageux, de se livrer dans une autobiographie. Une vraie de vraie, sans chercher à faire de belles phrases, mais plutôt à s'expliquer, à être en accord avec soi. Et c'est drôle, c'est une toute petite Nastia que j'ai l'impression de voir dans ces lignes. Plus mon amie drôle et caractérielle, mais une petite forme un peu triste, désillusionnée et amère.
Oui, l'amitié c'est souvent une belle prise de tête. On croit connaître la personne qu'on a en face de nous, on lui confie nos plus précieux secrets, et on reçoit lâchement des coups en retour. Et parce qu'on s'est accroché à la personne comme à une corde au-dessus du vide, on veut tout faire pour que les choses redeviennent comme avant, incapables de croire, de penser que la personne nous veut du mal et n'est pas faite pour être notre amie. Alors comme tu l'as si bien dit, on se rabaisse, tu te rabaisses et tu t'enfonces plus bas que terre ; tes ennemis en profitent et tu te sens atrocement mal, tu le sais Seigneur, tu le sais pertinemment, tu as conscience de te laisser marcher sur les pieds : mais tu es prête à tout pour retrouver ton ami.

Quant à ta bisexualité... Mon Dieu. Les mentalités ; et la réaction des parents. On peut tout à fait être contre, je peux l'entendre sans le comprendre, mais je ne dirai rien, tant que cela ne migre pas vers une forme de rejet dégoûtante. Ce que t'a dit ta mère... C'est très fort, et au fond, même si on voudrait l'accabler, ce n'est pas vraiment sa faute, mais plutôt une question de génération, de statut et pour ta mère de post-URSS. Parce qu'on sait bien que les Russes qui ont connu ce régime ont du mal à accepter le changement, à comprendre que quelque chose est bien ou mal. La majorité a pleuré à la mort de Staline... Mais c'est humain.

Et tu n'es pas stupide, Nastia. C'est le Karma qui est stupide. Le Destin. Si je devais entendre toutes les réflexions qu'on a pu me faire au sujet du premier... Haha. Je pense qu'Hitler a un meilleur Karma que moi. C'est te dire...
Courage.

Et je comprends que tu ne veuilles pas donner de suite ; mais je t'en conjure, ne pense jamais à... Effacer, jeter ce morceau de toi. Ce texte. Et le reste aussi, parce que j'imagine que, même si ce n'est plus ton état d'esprit, tu es attachée à ces mots d'une certaine façon, et malgré que certains pensent qu'il est mauvais de garder tous ses souvenirs dans des boîtes pour les rouvrir après... Et que je devrais essayer de comprendre moi aussi parce que c'est sans doute à juste titre... Garde-les. Ca te fera du bien. Tu pleureras un bon coup, tu passeras une nuit pleine de rêves, et le lendemain, tu seras plus à même de voir ce à quoi tu es attachée dans ta vie réelle, et que tu ne peux retrouver dans tes songes.

Je ne sais pas si mon message a pu t'aider. Frappe-moi sinon ! ♥
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MadnessSaidBye
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MessageSujet: Re: Extrait de mon "autobiographie".   Sam 24 Aoû 2013, 11:30 am

Évidemment que ton message a pu aider 


Il m'a surtout fait sourire, hiiiiiiii ♥ Puis je suis contente, voula. Tu es mignonne, jeune demoiselle ! Et j'approuve toutes tes paroles. Puis je les relirais si un jour ça va pas. Tu as totalement raison sur tout. Puis le texte traine depuis des mois sur mon ordi et j'y ai jamais retouché par flemme. Peut-être un jour j'écrirais un vrai truc, je sais pas. C'est con hein, de ne pas savoir de quoi parler. Puis je trouve si narcissique d'écrire sa propre vie. Mais quoi. Pourquoi pas, hein ?
 
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Noémie
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MessageSujet: Re: Extrait de mon "autobiographie".   Dim 25 Aoû 2013, 8:40 pm

Hello.

Ouah, ce texte, il est tellement... sincère ! Enfin, tu me diras, c'est (un peu) le but d'une autobiographie.
Mon message ne sera jamais aussi juste et/ou réconfortant que celui de Marie-Lou, alors je vais essayer de... dire d'autres choses.

Pour ton ami, je crois que je ne connais pas ce sentiment, pour être tout-à-fait sincère. J'en suis désolée, j'aurais aimé pouvoir t'aider, mais... Je crois que nous sommes tellement différentes !
A part pour les vannes pas méchantes, mais qui vont parfois un peu trop loin. Sur ce point, je te comprends. T'essayes juste d'être honnête, tu penses que les gens comprendront, parce que tu les aimes tellement que tu n'imagines pas qu'il soit possible que tu dises toutes ces choses pour leur faire du mal. Et pourtant, ils ne comprennent pas. Tu les blesses, et tu t'en veux tellement, après !
Mais... "se laisser marcher sur les pieds, parce qu'on est prêt à tout pour retrouver notre ami", je ne connais pas. Je suppose que mes proches ont su me pardonner. Je ne sais pas. Je ne comprends pas. C'est tellement illogique. Je ne comprends pas pourquoi ton ami t'en veut tellement. Si c'est vraiment ton ami, s'il te connait comme personne, alors il sait que tu es comme tu es, il sait que tu es inchangeable. Et je trouve ça tellement dommage pour toi, pour lui, que votre amitié parte en fumée à cause d'un... malentendu ?
Ou peut-être que tu as dit des choses vraiment blessantes, dont on ne peut pas comprendre "le but", et dans ce cas, peut-être a-t-il du mal à te pardonner. Parfois... parfois on se dispute avec quelqu'un, et on s'excuse mutuellement, mais au fond, même si on n'a plus le droit d'en vouloir à la personne, même si on devrait passer à autre chose, certaines choses qu'elle a pu dire nous font encore mal et on n'arrive plus à regarder cette personne comme avant. Même si c'était idiot, même si c'était sous l'effet de la colère, ou même si cette personne regrette ses dires. On lui en veut d'avoir pensé ça, de l'avoir dit à voix haute. Ca laisse un goût amer dans la bouche, ça laisse une trace indélébile.
C'est peut-être ce que ton ami ressent à ton égard et dans ce cas... je crois que ni lui ni toi n'y pouvez rien. On fait tous des conneries. Même si au moment où elle s'est produite, ce n'était pas vraiment une connerie.
"C'est la vie" serait bien trop idiote comme formule à dire à cet instant, parce que merde, la vie n'a pas à être comme ça, mais pourtant... c'est peut-être bien la vie, après tout.
J'espère que le temps arrangera les choses.
Dans l'autre cas, il faut je crois tenter un petit coup d'optimisme envers le Destin et se dire que si les choses sont ainsi, c'est que ça vaut mieux. Que le Destin est de ton côté.

J'ai toujours... ou plutôt, je n'ai jamais cru en Dieu. Oh, parfois, si, dans mes moments de désespoir, parce que je suis comme ça, égoïste, et que je fais les choses quand elles m'arrangent.
Mais globalement, je ne crois pas en Dieu.
Une fois, une amie a eu une opportunité, qu'elle n'a pas saisie, par choix. Puis il se trouve que cette oportunité s'est représentée, ce qui a remis son refus en question. Et une autre amie lui a dit : "Saisis-la cette fois. Le fait que ça se représente, c'est un signe de Dieu. Il te laisse un deuxième chance."
Et moi... J'ai juste pensé que si Dieu existait, il n'en avait rien à foutre, de tout ça. Qu'il avait mieux à faire, et que je lui en voudrais s'il se souciant de notre piètres existences, parce que y'a des gens qui meurent aux quatres coins du globe. Pour des trucs graves.
Mais ça, c'était idiot.

Alors maintenant, même dans mes moments de désespoir, je ne crois plus en Dieu. J'me dis qu'il a mieux à faire autre part.
C'est totalement illogique je le conçois, parce que la croyance est irrationnelle et que je la rapporte à quelque chose de rationnel, donc, forcément, ça ne marche pas, mais...
Quand je lis ton texte, quand je vois que tu te dis que le Karma, le Destin et Dieu sont contre toi, j'ai envie de me dire que peut-être que le Karma et le Destin sont contre toi, peut-être qu'ils sont AVEC toi mais que tu ne t'en rends pas encore compte, et quant à Dieu, je pense qu'il ne fait pas attention.


Si j'avais le choix, j'effacerai tout ce que je viens d'écrire à propos de Dieu, parce que je crois que ça ne te sera pas très utile, mais j'ai un peu la flemme maintenant. Alors je le laisse, tu n'es pas obligée d'y répondre, c'est juste une parenthèse. Je n'ai pas à m'immiscer dans tes croyances, dans tes idées. Nous sommes différentes. Mais peut-être que mon point de vue pourra t'aider à retrouver un peu d'espoir quant à ta vie future. Si Dieu est déjà contre toi, j'ai peur que ça ne s'arrange pas avec le temps !
Hm, bon, ok, c'est pas très rassurant ça.

Passons au dernier point : ta bisexualité.
Quand j'ai vu que Marie-Lou avait écrit ça une fois : "Nastia est bisexuelle", dans un autre topic de ce Forum, je n'ai pas trop su quoi en penser. Parce que... je ne sais pas, c'est très proche et loin de moi à la fois. J'ai moi-même souvent des doutes à propos de ma sexualité, tu sais, quand tu regardes une fille et que tu te surprends à penser "mais qu'est-ce que je fous, là ?". Enfin, ça s'arrête là, donc je pense que je suis hétéro quand même, ou qu'en tout cas, je suis trop jeune pour savoir.
Alors je trouve que tu as beaucoup de courage, vraiment, de t'assumer comme ça, sans aucune gêne, parce que tu t'acceptes. C'est vrai ça, c'est dur, de s'accepter comme on est.

Ce que ta mère t'a dit... mon Dieu !
Tu sais c'est comme quand y'a eu cette loi sur le mariage gay, elle vient de passer en France, et je ne sais pas si tu en as entendu parler, mais ça a déclenché des manifestations de malade, des débats à la maison, dans les écoles, bref, gros scandale.
J'étais pour, bien sûr. Et je ne comprends même pas COMMENT on peut être contre.
J'en ai parlé avec Marie-Lou sur AmourSucre et d'après mes souvenirs, elle m'a dit que certaines personnes avaient juste ça dans la peau, qu'elles avaient été éduquées d'une certaine manière et que ça les choquait, que c'était comme ça.
Je trouve ça injuste, mais ce serait aussi très injuste de demander à ces personnes de changer, d'être différentes. [A ce propos, j'ai vu ton message sur facebook : THUMB UPPPPPPP]
Bref, sois tu n'as pas de chance (la faute au Destin) soit c'est quelque chose qui va faire de toi ce que tu es, et c'est... pas "tant mieux", mais... c'est comme ça... c'est ta famille, c'est toi, ça va faire une grosse partie de ta vie, j'imagine.
Je ne sais pas quoi te dire pour ça. Courage, oui !



Voilou voilou, j'espère ne pas trop m'être incrustée dans... ton "intimitée" ou quoique ce soit.
Bisous bisous.
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Ussachi
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MessageSujet: Re: Extrait de mon "autobiographie".   Sam 31 Aoû 2013, 9:28 pm

Oh la la. Comme d'habitude dès que j'écris un truc un peu plus long que d'habitude il faut que j'appuie sur un mauvais truc et que tout se réinitialise.

Alors.
Pour ton ami, j'espère que ça va lui passer. Ça m'a l'air d'être une de ces périodes de saturation qui arrivent parfois en amitié. 
Je crois au karma. Enfin pas tout le temps. Mais je ne peux concevoir que tu continues à aller mal alors que tu n'as rien fait. On ne prend pas en compte les vies antérieures, je n'y crois pas tellement. 
Mais surtout, ne te dévalorises pas face à lui. Surtout pas, même si ça peut être compliqué par moments. 

Pour ta maman, je t'avoue que je suis un peu choquée par sa réaction qui me semble un peu excessive. Mais en même temps je comprends. C'est son éducation, si tu lui annonçais ça, elle aurait à remettre un tas de choses en question et elle n'en a probablement pas envie.
Quant à ta grand-mère, je me permets de te dire que je pense que ça ne la concerne pas. Je veux dire les grands-parents sont tous pareils, ils se sentent toujours trop concernés par les choix de leurs petits enfants, presque plus que ceux de leurs propres enfants, mais au final,  ça ne les concerne pas tant que ça. Pas autant qu'ils ne le pensent du moins. (D'ailleurs, rien à voir, mais c'est celle-ci qui m'a demandé en ami sur fb ?) Mais bon, ça ne change rien.
Est-ce qu'il y a quelqu'un d'autre dans ton entourage qui est gay/bi ? Peut-être que tes parents pourraient essayer d'être plus tolérants si ça te concerne toi ou un proche.

Enfin, j'espère que ça va s'arranger. Je me sens un peu inutile et j'ai envie de t'aider. J'ai envie de te savoir heureuse aussi. Pas que tu continues de vivre ce bonheur passif qui coule au quotidien.
Bon courage, bonne chance (il en faut quand même), et gros bisoooous. ♥
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Extrait de mon "autobiographie".
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